Les six familles de papillons diurnes de France

Nous vous présentons ici la classification et la représentation des espèces des six familles de papillons diurnes de France, mais vous pouvez, aussi, mieux les connaître au travers de nos études, dont la dernière est leur présence en Maurienne.
Les anecdotes naturalistes vous proposent également de partager une part de nos rencontres avec ces insectes.

Hesperiidae

Ils sont bien souvent petits, marrons, passant inaperçu dans la végétation. A déterminer, nous pouvons pour certains d’entre eux parler d’héspéries désespérantes, mais, pourtant ils sont d’une beauté remarquable quand nous prenons le temps de les regarder de près, comme ce Point de Hongrie « cousu main ».

Hesperiidae
Hesperiidae

Lycaenidae
Lycaenidae

Lycaenidae

Nous avons là les p’tits bleus... qui peuvent être aussi marrons, cuivrés ou verts ! Pour les reconnaître, il faut s’armer de patience, les regarder par dessus, par dessous... quand ils nous en laissent le temps.


Nymphalidae

Les nymphalides forment la famille la plus nombreuse en espèces en France. Bien qu’au cours de l’évolution, ils ont perdu deux pattes (mais il leur en reste quatre),  certaines espèces sont connues et faciles à voir (la petite tortue, le vulcain, la belle dame, etc.), d’autres sont difficiles à identifiées car leur évolution est récente (les mélitées, les moirés).

Nymphalidae
Nymphalidae

Papilionidae
Papilionidae

Papilionidae

Voici les apollons, diane et autre proserpine, flambé et machaon.
Ce sont de grands papillons aux ailes blanches ou jaunes ornementées de multiples ocelles, rayures et zébrures noires, rouges et bleues.


Pieridae

Ce sont des papillons de taille moyenne, soit blancs, soit jaunes à orangé. Ils ont mauvaise réputation auprès des jardiniers car les plantes nourricières de leurs chenilles sont parfois les choux cultivés.

Pieridae
Pieridae

Riodinidae
Riodinidae

Riodinidae

Voici une famille d’espèces tropicales dont une seule espèce vit en Europe. Facile à reconnaître, tout entomologiste amateur doute au début du printemps. Imaginez une mélitée (de la famille des Nymphalidae) de la taille d’un lycène (Lycaenidae). Nous nous y laissons prendre une année, deux années, et puis ...